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Mise à jour le : 06/10/07


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Samedi 29 septembre 2007

Une sélection qui « couronne une belle saison »

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Championnats du monde à Stuttgart (dimanche). L'Équeurdrevillais a été retenu en équipe de France. Il jouera avant tout le rôle d'équipier, mais si l'occasion se
présente...

C'est l'histoire d'un Manchot qui monte, qui monte. Et qui est aujourd'hui récompensé pour son ascension, avant, qui sait, d'atteindre des sommets. Devenu professionnel en 2005 chez Cofidis, Amaël Moinard a su, ces derniers mois, se faire petit à petit sa place au sein du peloton, se forger une vraie réputation. Plusieurs fois remarqué dans les épreuves internationales lors du Tour d'Italie, qu'il a bouclé pour la deuxième année consécutive, au Tour d'Allemagne ou de Pologne plus récemment, au Grand Prix de Plouay, l'Équeurdrevillais, aujourd'hui domicilié à Toulouse, avait surtout marqué les esprits en juin dernier lors de la Route du Sud. Il remportait alors l'étape considérée comme la plus relevée de l'épreuve. Et pouvait légitimement lever les bras à Saint-Lary Soulan, à l'issue d'une véritable étape de montagne. Un succès qui lui avait même valu, en signe de reconnaissance, un coup de fil de Christian Prudhomme, le patron du Tour de France. 

Depuis, le téléphone n'a cessé de sonner. Dernier appel en date : celui du sélectionneur de l'équipe de France Frédéric Moncassin, qui a décidé de l'enrôler pour les championnats du monde à Stuttgart, ce week-end. « Je suis allé chercher ma sélection à la force du jarret, assure Amaël Moinard. J'avais eu écho que le coach me suivait de près après le Tour d'Allemagne. Et mes dernières prestations l'ont définitivement convaincu. »

Sur un nuage 


Conscient qu'une sélection n'est jamais acquise par avance, le jeune coureur de Cofidis vit pleinement l'événement. Et a aussi conscience de la mission qu'il devra remplir : « Je ne figure pas parmi les coureurs désignés pour le début de course, dit-il, lucide. En revanche, Frédéric compte sur moi pour aider Pierrick Fédrigo, Sylvain Chavanel et Thomas Voeckler, considérés comme les leaders. » Et sa carte personnelle dans tout cela ? « Il est évident que selon le déroulement de la course, s'il y a une possibilité de tenter ma chance... Pourquoi pas · », répond Amaël Moinard, à qui le circuit proposé dimanche semble convenir. « Le parcours est difficile. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai été retenu. » Une boucle de 19,100 km pour un total de 270 km à avaler, ce championnat du monde s'apparente tant sur la longueur que sur la difficulté à une classique. « Nous arrivons jeudi (aujourd'hui) à Stuttgart, poursuit le Manchot. Nous reconnaîtrons le circuit vendredi matin. Je sais qu'il propose notamment une bosse avec une pente de 13 % et une côte de 1,200 km.  

En attendant, le simple fait d'être sélectionné « couronne une belle saison », assure l'Équeurdrevillais, sur un nuage. Il peut d'ores et déjà se souvenir, qu'en 2005, à Madrid, un autre Bas-Normand Anthony Geslin s'était hissé sur la troisième marche du podium derrière Tom Boonen et Alejandro Valverde. Et si l'histoire se répétait...

 
Ouest-France
par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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Vendredi 29 juin 2007

Amaël Moinard savoure son premier succès pro


Championnat de France à Aurillac (ce week-end). Avec sa victoire à Saint-Lary Soulan lors de la Route du Sud le week-end dernier, Amaël Moinard (Cofidis) a pris la pleine mesure de ses possibilités.


« Le staff de Cofidis me fait confiance. Tantôt je joue le rôle d'équipier, parfois je peux tenter ma chance. »
Son bon de sortie, Amaël Moinard l'a obtenu pas plus tard que le week-end dernier. Et l'a exploité jusqu'au bout. En s'imposant à Saint-Lary Soulan lors de la Route du Sud, l'Équeurdrevillais, maintenant Toulousain, a signé sa première victoire chez les pros. Un aboutissement logique pour celui qui tournait depuis longtemps autour de la victoire. « C'est un immense bonheur, ça fait du bien de redescendre de son nuage et de réaliser », reconnaît Amaël Moinard.


Et pour lui, terminer premier français du général de la Route du Sud (10e) n'est pas l'essentiel : « Avant cette victoire, l'Italien Gienti croyait avoir gagné et il ne m'a pas vu. C'est là que j'ai giclé, restitue Moinard. On se rappelle de tes succès mais pas de tes places. Je voulais lever les bras. » C'est chose faite depuis samedi. Et pas n'importe où. Dans une étape (la plus dure de l'épreuve) que le Tour de France empruntera dans sa majeure partie lors de la prochaine Grande Boucle. « Entre Port de Balès, Peyresourde, Aspin, Hourquette-d'Ancizan et Saint-Lary Soulan, c'est une vraie étape de montagne. Amaël Moinard a réalisé un vrai numéro tout comme Mickaël Chérel qui termine 18e de l'étape» , apprécie en spécialiste Daniel Mangeas toujours heureux, sans chauvinisme, de commenter la victoire d'un Normand. Même le patron du Tour de France, Christian Prudhomme, n'est pas resté insensible devant cette performance en passant un coup de fil au vainqueur du jour.


Bons débuts de Mickaël Chérel


Pas question de s'enflammer pour autant. Le Tour de France, c'est pour plus tard. « Le Giro s'est bien passé. Là, j'ai poursuivi sur ma lancée et je pense que ce serait une erreur d'enchaîner, mieux vaut prendre son temps », analyse le jeune coureur de Cofidis qui ne tient pas à brûler les étapes. « Si je vais au Tour, c'est pour y réaliser quelque chose. » En attendant de retrouver la Polynormande (le 5 août à Saint-Martin-de-Landelles), Amaël Moinard sera, dimanche, au départ du championnat de France à Aurillac.


Tout comme le Saint-Hilairien Mickaël Chérel (La Française des Jeux) qui a « repris la compétition depuis 4 semaines après mon problème de cartilage derrière la rotule ». Plumelec, les Boucles de l'Aulne à Châteaulin, une épreuve en Hollande et la Route du Sud ont été synonymes de bonne tenue. « Si, auparavant, j'ai surtout joué le rôle d'équipier bien conseillé par Frédéric Guesdon et Carlos Da Cruz à la Route du Sud, j'ai joué ma carte », confirme l'ancien champion de France junior. Sa 22e place au général en témoigne. Le sprinter Lloyd Mondory (AG2R), présent également dans le sud de la France, a pour sa part une autre idée en tête : « J'étais là-bas surtout pour travailler et avec comme objectif Aurillac. Pour l'atteindre, il faudra être dans un bon jour. » Réponse dimanche après-midi.

Ouest-France
par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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Dimanche 24 juin 2007
Victoire d'Amaël Moinard

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Amaël Moinard a remporté sa 1er victoire de la saison sur la Route du Sud lors de la 3e étape,à Saint-Lary Soulan. Il devance au sprint Massimo Giunti (Miche) et Oscar Sevilla (Relax), qui reste leader. Il s'offre sa 1er victoire professionnel !!



 Film de l'étape :
 

podiumroutedusud.JPGParvenue en Ariège hier soir, la Route du Sud a fait aujourd'hui son entrée dans les Hautes-Pyrénées, la troisième étape de la course étant tracée entre Cierp-Gaud et Saint-Lary-Soulan (154,5 km), avec quatre ascensions au menu. C'est la grande étape pyrénéenne du week-end, qui emprunte dans une même course le Port de Balès, le col du Peyresourde, le col d'Aspin et Hourquette d'Ancizan. Il va y avoir du sport dans cette troisième étape, que les Français ont à cœur d'animer. Ils le prouvent en fondant une échappée à quatre dès les premières rampes du Port de Balès, après 40 kilomètres de course. Quatre Français s'échappent : Anthony Charteau (Crédit Agricole), Francis Mourey (Française des Jeux), Carl Naibo (Ag2r Prévoyance) et Thomas Voeckler (Bouygues Telecom).


Les quatre attaquants s'élancent de bonne heure, car l'étape est longue et surtout copieuse. Francis Mourey en paie les frais dans la deuxième difficulté du jour, le col du Peyresourde. A 75 kilomètres du but, le champion de France de cyclo-cross doit céder sa place en tête de course à deux coureurs revenus de l'arrière, le Français Frédéric Bessy (Cofidis) et l'Espagnol Juan-Miguel Mercado (Agritubel). Les deux poursuivants se joignent à Anthony Charteau, Carl Naibo et Thomas Voeckler pour tenter de rallier l'arrivée dans cette position privilégiée. Mais le peloton roule sous la conduite des Relax-Gam et se rapproche dans le col d'Aspin, à 30 kilomètres du but. C'est le moment choisi par Carl Naibo pour fausser compagnie aux hommes de tête et tenter seul de rejoindre la ligne d'arrivée à Saint-Lary-Soulan.


Malheureusement, la quatrième et dernière ascension de cette étape de montagne va lui être fatale. Echappé depuis le matin, Carl Naibo doit s'incliner dans la montée d'Hourquette d'Ancizan, à 18 kilomètres de l'arrivée. Sans plus attendre, un autre Français sort du rang. Amaël Moinard (Cofidis) démarre, flanqué du porteur du Maillot Orange Oscar Sevilla (Relax-Gam) et de l'Italien Massimo Giunti (Miche), son dauphin au classement général. Les trois hommes s'engagent très vite dans la descente, repoussant un peloton qui a totalement explosé. Dans les rues de Saint-Lary, un sprint oppose les attaquants de la dernière heure. Amaël Moinard se montre le plus résistant. Il règle au sprint Massimo Giunti et Oscar Sevilla pour s'offrir sa première victoire professionnelle. Au classement général, Oscar Sevilla conserve la tête.

par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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Lundi 28 mai 2007
Interview d'Amaël Moinard : "j'avais les capacités d'accrocher le premier groupe dans l'ascension de Montevergine."



Cofidis Avec Amaël Moinard, Cofidis est persuadé de tenir un brillant élève de la nouvelle vague, celle appelée, logiquement, à succéder d'ici peu à la génération des "seventies". Le coureur normand a jusqu'ici plutôt donné satisfaction sur la majorité des épreuves auxquelles il fut sélectionné. Attentif, travailleur, obstiné même, les qualificatifs pleuvent à l'adresse d'un garçon que ses dirigeants définissent par ailleurs comme un garçon nature, sain, disposant d'un bel avenir devant lui. Sélectionné pour la seconde année consécutive sur le Tour d'Italie au sein d'une équipe de baroudeurs, le jeune grimpeur (il a fait étalage de ses qualités d'escaladeur lors de la dernière Route du Sud), avoue posséder comme objectif essentiel de se glisser dans une bonne échappée pour jouer la gagne sur une arrivée.



Amaël, on est tenté de vous féliciter pour votre ascension de Montevergine, où non seulement vous vous classez meilleur Français à 34 secondes de Danilo Di Luca...

"C'est vrai que cela fait plaisir. J'émets toutefois un petit regret de ne pas avoir pu accrocher le premier groupe car j'en avais les capacités. J'ai payé en fait une erreur de placement à trois kilomètres de l'arrivée. Je ne peux de ce fait en prendre qu'à moi-même."



Tirez-vous de ce fait un bilan personnel plutôt positif de ces quatre premières étapes ?
"Le bilan me paraît positif dans le sens où je me sens en forme. Je ne me suis pas trompé dans la préparation. Ce Giro était mon deuxième grand objectif de la saison après Paris-Nice. Ca s'annonce donc plutôt bien pour la suite."



Quelles ambitions particulières affichez-vous sur ce deuxième Giro ?

"J'aimerais bien arriver pour la gagne d'une étape au moins une fois. J'ai l'idée que cette occasion pourrait se produire sur une étape pourvue de difficultés, c'est à dire lors d'une étape de transition plutôt ardue avant la haute montagne."



Sentez-vous chez vous une toute autre puissance sur cette épreuve en comparaison de l'année dernière ?

"Oui tout à fait. J'aborde ce Giro avec un état d'esprit tout à fait différent. Alors que l'année dernière, j'avais comme objectif principal de finir, de découvrir et de travailler pour les coureurs d'expérience qui nous entouraient comme Rik Verbrugghe et Ivan Parra, cette fois-ci je l'ai abordé avec l'ambition de gagner une étape. Le fait nouveau sur cette édition c'est qu'il n'y a pas de leader désigné chez nous, d'où une plus grande souplesse dans la façon de conduire la course. D'où la possibilité de pouvoir aussi m'exprimer pleinement sur l'épreuve. Tout le monde dans le groupe aura aussi la possibilité de jouer sa carte personnelle un jour ou l'autre."



Quelle est la stratégie de l'équipe Cofidis sur ce Tour d'Italie ?

"Animer la course, se montrer et choper le bon coup pour essayer d'obtenir une victoire. C'est sûr que notre chance de concrétiser sera meilleure lors des étapes de transition. Dans cette optique, notre groupe n'aura aucune ambition sur les différents challenges et déjà en particulier sur le classement général."



Une bonne place au classement du meilleur jeune pourrait-elle constituer un challenge pour vous ?

"C'est une chose à laquelle je n'avais pas du tout pensé jusqu'aujourd'hui. C'est sûr qu'il serait vain de se focaliser là-dessus tant la concurrence sera rude avec Nibali et Ricco."



L'absence de coureurs comme Ivan Basso ou Jan Ullrich donne-t-elle à l'épreuve un autre relief ?

"Oui, je pense que ce Giro sera encore plus une histoire entre Italiens que celui de l'année dernière, où on avait quand même aperçu Jan Ullrich remporter le contre-la-montre en Toscane. Je vois encore très bien un affrontement entre Damiano Cunego et Gilberto Simoni, c'est-à-dire des grimpeurs, à la différence des grimpeurs-rouleurs capables d'écraser complètement la course dans les contre-la-montre et la haute montagne. Résultat du film, l'épreuve devrait être beaucoup plus ouverte car je ne vois personne pour cadenasser la course."



Un favori ?

"Gilberto Simoni."



On a l'impression qu'il ne vous manque pas grand-chose pour remporter votre premier bouquet chez les pros, et pourtant cela ne veut pas sourire. Pourquoi ?

"A ma décharge, j'ai quand même enchaîné depuis le début de saison le Tour Méditerranéen, Paris-Nice, le Tour du Pays-Basque, les classiques ardennaises, c'est-à-dire beaucoup de courses ProTour. Bon, c'est bien, je progresse, mais je n'ai pas le niveau pour aller gagner des courses, même si je n'ai pas été loin sur Paris-Nice. Peut-être l'occasion sera plus franche sur la Route du Sud, à laquelle je participerai, que j'ai inscrit en gros sur mon agenda, et puis aussi sur les courses du mois d'août en France. Mais c'est vrai que j'ai d'abord envie de progresser un maximum car les victoires suivront, j'en ai conscience."



Pour quelle épreuve de la Coupe de France avez-vous le plus de feeling ?

"Le Tour du Haut-Var, par le fait qu'il comporte pas mal de difficultés et qu'il correspond le mieux au type de course que j'affectionne. Paris-Camembert aussi et puis du côté affectif la Polynormande."



Vous restez donc a priori très attaché à votre département d'origine ?

"C'est certain, même si je l'ai quitté pour le Calvados."



Quelle sera la suite de votre programme à votre retour en France ?

"Le Championnat de France. Un maillot tricolore au bout, ça donne des ailes."



Propos recueillis par Jean-François Modery le 16 mai 2007 (velo 101)

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par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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Dimanche 8 avril 2007

Interviews d'Amaël Moinard

Amaël Moinard, comme dans ses rêves d'enfant

En ce début de saison, Amaël Moinard se fait remarquer par ses longues échappées. En solitaire au Tour Méditerranéen et en groupe à Paris-Nice. A chaque fois il s'est fait revoir près de l'arrivée. Il ne se décourage pas. S'échapper, c'est sa façon de courir.

Amaël Moinard a eu envie de devenir coureur cycliste en voyant les longues échappées à la télévision. Alors une fois devenu pro, Amaël a eu envie de faire comme à la télé. Mais le vélo, c'est pas toujours aussi simple. "A mes débuts chez les pros, je trouvais dur de sortir en échappée dans les courses ProTour. La deuxième année, j'étais capable de m'échapper mais j'avais du mal à récupérer de mes efforts ensuite." En 2007, sa troisième année chez Cofidis, Amaël ressent encore sa progression à travers ses échappées. "Après mon échappée de l'étape de Mende sur Paris-Nice, j'avais bien récupéré au bout de trois jours."

UNE NECESSITE

Si Amaël s'échappe de loin c'est un peu par nécessité. "Je ne suis pas sprinter, je ne suis pas un grimpeur. Je ne peux pas attendre l'arrivée pour espérer gagner. Je n'ai pas encore essayé de sortir en fin de course. Il faut que j'essaye, je ne sais pas encore si j'en suis capable."

Les longues échappées sont souvent vouées à l'échec, surtout avec des pelotons pilotés par oreillettes. Mais est-ce que les coureurs qui se lancent dans les rallyes y croient-ils eux-mêmes ? "Sur le Tour Med', je n'y ai pas cru beaucoup avec le final sur une trois voies et vent de face." Par contre, son échappée avec Sandy Casar et Dmitriy Muravyev sur la route de Mende lui a donné des espoirs : "Il nous aurait fallu 1' d'avance de plus à 20 kilomètres de l'arrivée. Là, on s'est donné à fond avant la dernière montée pour éviter le retour du peloton."

COFIDIS VEUT ATTAQUER

La tactique de l'équipe Cofidis intègre les échappées : "C'est une équipe qui veut montrer du tempérament, surtout pour les courses en France." Sur Paris-Nice, tous les matins des coureurs étaient prévus pour attaquer "mais le jour de Mende, je n'étais pas désigné. J'ai vu l'ouverture et j'y suis allé."

L'attaque de Sylvain Chavanel dans l'avant-dernière étape de Paris-Nice était elle aussi prévue. "Il l'avait cochée. Il préférait partir de loin puisqu'on est battu à la pédale."

Une fois un coureur devant, le travail de l'équipe continue à l'arrière : "Dans le peloton, on essayait de suivre, ça roulait vite. Il fallait penser à se placer pour le final pour faire une place au classement par équipes. " Et le lendemain quand les Discovery ont embrayé "ça roulait très très vite. Mais on ne finit qu'à 1'40'' finalement."

Avant Paris-Nice, Eric Boyer, le manager des Cofidis avait déclaré qu'Amaël Moinard allait se faire un nom sur la course au soleil. Peut être que devant sa télévision, un enfant a eu envie de faire du vélo en regardant son échappée avec ses compagnons. C'est encore mieux.

Source : www.cyclismag.com

par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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