Last Result


>> Circuit Franco Belge



Mise à jour le : 06/10/07


Photos

Visiteurs

osteopathy clinic

votesmo-999999.gif

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Vendredi 16 novembre 2007
Interview de Mikaël Cherel, réalisé par Manue, une mordue du vélo qui tiens un super blog avec d'autres interviews, cliquez ici sans plus tarder ...

gp-de-plumelec.foto2manue.jpg


- Tes impressions sur tes premiers tours de roues chez les pros ?
Les courses sont plus longues, la vitesse plus rapide. C'est vraiment plus plaisant que les courses amateurs.

- Content de tes performances depuis ton passage chez les pros ?
Oui je pense avoir eu un comportement satisfaisant notamment sur les épreuves PRO TOUR comme le Tour du Benelux, juste de quoi aborder cette nouvelle saison 2008 sereinement !

- Quelle course est la plus difficile à tes yeux ?
Je pense que le tour de France est la course la plus dure avec 3 semaines de courses et des vitesses très élevées.

- Quelle(s) course(s) te fait (font) rêver ?
Comme tous francais le Tour de France mais aussi quelques classiques comme l'Amstel Gold Race, Liège Bastogne Liège et la Flèche Wallonne.

- Quelles sont tes ambitions pour la saison prochaine ?
Terminer en bonne condition mon premier grand tour, mais aussi m'illustrer sur des courses à relief accidenté comme les ardennaises.

- Il est pas trop dur Marc Madiot avec ses coureurs ?
Il dirige un groupe de 27 coureurs, il se fait respecter et sait nous « tirer » vers le haut quand il le faut !

- Quelle est l'ambiance dans ton équipe ?
L'ambiance est vraiment bon enfant dans ce groupe, tout le monde communique ensemble, c'est important.

- Quelle équipe rêvais tu d'intégrer quand tu courais encore chez les amateurs ?
J'étais en contact avec la Francaise des Jeux depuis l'age de 17ans, cela ma faisait rever, c'est certain.

- Est ce qu'il y'a un coureur ("retraité" ou non) que tu admires ?
J'ai toujours admiré Bartoli, et puis d'autres en activité (Pozzato), mais maintenant mon regard change, je me retrouve adversaire.

- Est ce qu'il y'a une région dans laquelle tu aimes particulièrement courir ?
J'aime beaucoup la Wallonie pour ces reliefs escarpés, mais aussi l'Italie et la Toscane notamment.

- Depuis quand fais tu du vélo ?
Depuis l'âge de 12ans.

- As tu fait beaucoup de sacrifices pour réussir à passer pro ?
Pas vraiment puisque je me suis éfforcé de poursuivre les études jusqu'à bac +3. Maintenant que tout cela est terminé, ma « carrière » peut commencer !

- As tu un porte-bonheur ?
J'en ai quelques uns mais je les change dès que cela ne va pas (rires)!

- Avec quels coureurs t'entends tu le mieux à la FDJ et dans le peloton ?
Phillippe Gilbert, Arnaud Gérard...

- Est ce que tu aimes pratiquer d'autres sports que le cyclisme ?
J'ai longtemps pratiqué le football, j'aime aussi le golf (beaucoup moins physique, et très sympa les dimanches d'hiver ensoleillés !)

- Est ce que tu redoutes les chutes graves qui peuvent conduire à la fin d'une carrière ?
Est ce qu'il t'arrive d'y penser pendant une course ?
Non vraiment je n'y pense pas...

- Le mot de la fin ?
C'est avec plaisir que j'ai répondu à ces quelques questions, à une prochaine fois ?!

par Pauline publié dans : Mikael Cherel
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 13 juillet 2007
Mikael Cherel a du abandonné le Tour du Doubs, dimanche dernier, suite à une chute provoqué par un coureur qui a dévié de sa trajectoire : "Me relevant avec quelques contusions, je vis mon vélo cassé et l'unique voiture de la Française dans le premier groupe ne put me dépanner... cette chute était pour moi synonyme d'abandon."
Il effectura un stage la semaine prochaine à Besançon. Il reprendra la compétition lors de la Polynormande précédée probablement du critérium de Lisieux.


entrainement.jpg

par Pauline publié dans : Mikael Cherel
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 4 juillet 2007

Interview de Mikaël Cherel (Française des Jeux) : "j'aurai le sentiment du devoir accompli si, un soir, j'aurai aidé un collègue à gagner." 


© Vélo 101
Mikaël, vous êtes le dernier coureur français à être passé professionnel mais le grand public vous méconnaît encore, qui est donc Mikaël Cherel ?
"J'ai 21 ans, je suis né le 17 mars 1986. J'ai débuté à la Française des Jeux au 1er juin. J'ai débuté dans ce groupe l'année dernière en qualité de stagiaire. J'ai été formé auparavant à l'U Nantes-Atlantique, avec Pascal Déramé et Nicolas Guillé. Cette année, j'ai gagné une course Elite, le Grand Prix Super U, en Bretagne. Je me range plutôt dans la catégorie des grimpeurs."

Au terme de votre stage, saviez-vous que vous passeriez professionnel avec la Française des Jeux ?
"Oui, je l'ai appris l'année dernière à Plouay, lors d'une rencontre
 
avec Marc Madiot. Mon passage à la Française des Jeux était prévu pour le 1er août. Mais au vu du nombre de coureurs blessés dans l'équipe, mon passage chez les pros a été avancé. Lorsque j'ai appris la nouvelle, j'étais moi-même blessé. J'ai été convalescent pendant un mois. Je souffrais d'une contusion au cartilage, derrière la rotule. Ca m'a coûté trois semaines de repos total. J'ai repris l'entraînement une semaine avant le Grand Prix de Plumelec et les Boucles de l'Aulne. Ces deux premières courses ont été vraiment très dures."

Plongé ainsi dans le grand bain, comment ce sont passés vos débuts chez les pros ?
"J'ai abandonné mes deux premières courses, le Grand Prix de Plumelec et les Boucles de l'Aulne, donc. A Plumelec, c'était vraiment décousu, donc je n'ai pas pu vraiment faire l'équipier. J'ai quand même contribué au travail d'équipe lors de la deuxième épreuve. Et ensuite, j'ai enchaîné avec Veenendaal-Veenendaal, où j'ai fait une placette. J'en ai fait de même sur la Route du Sud. Je ne me suis pas trop mal comporté."

Pourtant, la transition a été rapide entre le milieu amateur et le milieu professionnel...
"Oui, c'est sûr. C'est vrai que tout mon programme a été vraiment bouleversé. Après, le travail reste le même. Je m'entraîne, je fais le métier, et voilà. Mais le rythme n'est pas le même. La distance non plus. J'ai pris le départ du Championnat de France, une course qui comptait tout de même 70 kilomètres de plus que celle à laquelle j'aurais dû participer initialement. Je suis confiant et je suis là avant tout pour jouer les équipiers. De toute manière, je sais pertinemment que je ne gagnerai pas tout de suite. Alors plutôt que de faire 14ème ou 15ème, je préfère aider quelqu'un à gagner."

Comment avez-vous été accueilli dans l'équipe en plein cœur de la saison ?
"Plutôt bien ! J'avais fait trois stages cet hiver et ça s'était bien passé. Ca m'avait permis de connaître quelques coureurs. Les plus anciens me prennent sous leur coupe. Ils me donnent des conseils très avisés et je suis vraiment preneur d'infos."

Quel rôle vous ont confié les frères Madiot en ce début de carrière professionnelle ?
"Je suis là vraiment pour découvrir, et me trouver un répertoire. J'ai été étalonné sur une course comme Veenendaal-Veenendaal, qui est plutôt une course de flahutes entre guillemets. Il y avait des bordures, des monts pavés. Je ne me suis pas trop mal comporté. Après, j'ai fait la Route du Sud, où j'ai trouvé un terrain plus montagneux. J'ai terminé 18ème de l'étape-reine. Je pense être plutôt grimpeur, mais après, il faut tout découvrir. Je suis là vraiment pour découvrir. Je suis preneur d'infos."

Vous réalisez tout de même de belles performances pour un premier mois chez les pros...
"Oui, c'est une petite surprise. C'est vrai que je suis assez ambitieux, mais l'ambition fait avancer. Après, je n'ai fait que des placettes pour le moment, donc il faut rester humble. Pour l'heure, je suis là avant tout pour être équipier. Après, j'aurai le sentiment du devoir accompli si, un soir, j'aurai aidé un collègue à gagner."

Quel genre de carrière vous verriez-vous faire ?
"J'ai juste un mois de courses dans les jambes, donc je n'en sais rien du tout. J'espère faire une carrière la plus longue et la plus brillante possible, mais c'est difficile à dire."

Propos recueillis à Aurillac le 1er juillet 2007 (Velo 101)
par Pauline publié dans : Mikael Cherel
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 13 juin 2007
Veenendaal-Veenendaal (Pays-Bas)


Mikael Cherel : 21e (Merci à Claude pour le résultat)


Veenendaal---Veenendaal-2007.jpg

 
par Pauline publié dans : Mikael Cherel
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 3 juin 2007
Interview de Mikael Cherel

Mikaël Chérel est entré dans la carrière de coureur cycliste officiellement ce samedi 2 juin au Grand Prix de Plumelec. Il raconte à Cyclismag sa journée.

Par Dominique Turgis

958978386.jpg

Habiter une région mal desservie par les réseaux de téléphone portable peut réserver quelques surprises. Alors que Marc Madiot lui laissait un message sur son téléphone, Mikaël Chérel regardait le Giro sur Eurosport. C'est sur la chaîne sportive que le Normand apprenait ce que Marc Madiot essayait de lui dire sur sa messagerie : Son passage chez les professionnels de la Française des Jeux est avancé de deux mois. L'équipe manque de main d'oeuvre avec les blessés.

Coureur doué au talent précoce - il a été champion de France junior à 17 ans - Mikaël Chérel est suivi par les frères Madiot depuis les juniors. "Depuis ma première année espoir j'ai voulu passer ce cap du professionnalisme. Être suivi pour y arriver, c'est rassurant. J'ai préféré progresser doucement pour avoir des bases solides et miser sur le long terme plutôt que briller trop vite et m'écrouler."

GENOU DOULOUREUX

Ce passage chez les pros tombe presque mal pour Mikaël Chérel. En effet son genou le tiraille depuis le contre-la-montre du Tour de Bretagne fin avril. Un coup de genou dans le guidon, et c'est le cartilage derrière la rotule qui est touché. Un hématome noir va même orner son genou. Pendant trois semaines, Mikaël Chérel ne peut s'entraîner normalement. Pire, cette semaine, le mal au genou est revenu. Les doutes avec. Mikaël est allé consulter son nouveau médecin, celui de l'équipe, le Dr Guillaume. Aujourd'hui, pour sa première course avec la Française, "le genou, ça allait."
Le GP de Plumelec n'est pas exactement sa première course pro. L'an dernier, Mikaël Chérel était stagiaire. Le GP de Plumelec n'est pas non plus une découverte, il l'avait disputé l'an dernier sous le maillot de l'équipe de France, "mais j'étais en meilleure condition" admet Mikaël.
On l'a vu, le néo-pro ne découvre pas totalement sa nouvelle équipe. Il avait déjà touché son paquetage en début de saison et il a disputé sa dernière course amateur, le lundi de Pentecôte à Moncontour, sur son Lapierre « Française des Jeux ».

MARC MADIOT : « TU SERAS JUGE SUR LE LONG TERME »

Ce matin avant le départ, Marc Madiot, son nouveau patron, a voulu dédramatiser : "Il m'a dit « pas de zèle, pas de stress. Tu seras jugé sur le long terme." Mikaël aurait quand même bien aimé faire mieux que sa course d'aujourd'hui conclue par un abandon. "Mon seul regret est de ne pas avoir pu contribuer au travail de l'équipe. Mais je n'avais pas la condition pour."
L'ancien champion de France junior n'a pas été surpris par le rythme de la course : "C'était aussi dur que je pensais. Cela roulait très vite. J'ai ressenti le manque d'entraînement mais j'ai pu faire trois heures de vélo."
Mikaël Chérel insiste sur son travail pour l'équipe pour gagner le respect de ses équipiers : "Être pro, ce n'est pas un aboutissement. Je dois d'abord apporter ma contribution au collectif et ensuite essayer de gagner des courses. En bossant, je sais que ça paiera. Quand on voit la progression d'un jeune comme Huguet, c'est rassurant."
Pour retrouver la forme, Mikaël Chérel part dès lundi pour un stage à l'Alpe d'Huez. Avant d'enchaîner avec une course aux Pays Bas, la Route du Sud et le championnat de France.

« PASCAL DERAME VA ÊTRE CONTENT »

Qui dit nouvelle équipe, dit aussi ancienne. Mikaël Chérel a quitté l'équipe amateur U Nantes Atlantique, sa seconde équipe amateur après Côtes d'Armor. Un départ anticipé mais bien accepté. "Je ne pars pas comme un voleur." Il a même revêtu son maillot de Nantes pour son dernier entraînement avant Plumelec.
Quand il voit Simon Gerrans remporter le GP de Plumelec, depuis le camping-car de sa nouvelle équipe, il a une pensée pour son ancien directeur sportif : "Pascal Deramé va être content." Simon Gerrans, lui aussi, est un ancien de Nantes.

par Pauline publié dans : Mikael Cherel
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus