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Mise à jour le : 06/10/07


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Anthony geslin

Vendredi 15 décembre 2006

Anthony Geslin

Anthony Geslin fait partie de l'équipe bouygues télécom depuis 2005

>>Pays : France

>>Age : 24 ans

>>Date de naissance : 9 juin 1980

>>Lieu de naissance : Alençon

>>Taille : 1m81

>>Poids : 71 kg

>>Débuts Pro : 2002 ( BONJOUR ) 

>>Classement UCI 2005 : 61e 

>>Victoires en carrière : 4

Par Pauline
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Vendredi 15 décembre 2006
L'alleçonnais de 26 ans est la nouvelle coqueluche des sprinteurs français avec sa jolie place de 3ème lors des championnats du monde 2005 à Madrid, mais sa carrière n'a pas commencé à Madrid .

On Découvrira l'étendu du talent d'Anthony en Junior lorsqu'il remporte son prmier titre de Champion de France du contre la montre en 1997 , il réiterera l'exploit en 1998 . Ce qui lui ouvrira les portes de L'équipe reserve de Jean René Bernaudeau : Le vendée U .

Après une demi décennie au Vendée U , Anthony integrera l'équipe cycliste vendéenne de Bonjour .

Après une première année satisfaisant ave un joli tour du limousin et une belle place de 2ème sur la 1ère étape du Tour de l'Avenir pros , il obtiendra des resultats probants en 2003, les plus significatifs sont sans nul doute sa jolie 2ème place sur le GRAND PRIX OUEST FRANCE DE PLOUAY et sa victoire à l'ESSOR BASQUE. Cette même année , il prendra également le départ du tour de France qu'il terminera honorablement à la place de 114ème .

En 2004, après une année tonitruante en 2003, avec un jolie palmarès , il se montrera plus timie aves seulement la victoire sur la route d'Adélie et une 5ème placeà OMPLOOP VAN DE VLAAMSE SCHELDEBOORDEN .

En 2005 , c' est trés certainement l'année de la révelation, avec de magnifiques sprints sur le tour de France, où il montrera qu'a 25 , il peut rivaliser avec des briscards du sprint . Mais pour l'ensemble des fans de la petite , de L'équipe Bouygues télécom mais surtout d' Anthony Geslin, Le 25 septembre 2005 resonnera comme la date phare de l'année 2005 avec sa troisième place lors des mondiaux de Madrid , derrière le grand Tom BOONEN , le roi du sprint .

En 2006, il remporte la 67éme édition de Paris Camembert! Attendu par tous les français au championnat du monde, il termine 24e à 2 seconde de Paolo Bettini! Il termine 5e de la coupe de france 2006!

Source : http://www.anthony-geslin.fr.tc/

Par Pauline
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Dimanche 7 janvier 2007
Clavicule cassée pour Anthony Geslin

Le normand Anthony Geslin a été victime d'une nouvelle fracture de la clavicule gauche, celle qu'il s'était déja fracturé aux Quatres jours de Dunkerque au printemps dernier. Cette blessure est intervenue à la suite d'une glissade du coureur ornais dans les escaliers de son domicile mayennais :  "Je suis tombé sur le coude gauche juste avant Noel". Toutefois son indisponibilité ne devrait pas etre aussi longue : "Il n'y a pas de déplacement. Cette blessure ne justifie pas une opération. Seulement du repos"

Photos : Germain
Par Pauline
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Lundi 19 février 2007

Anthony Geslin

Anthony Geslin blessé à l'épaule en début de saison reprendra la compétition sur le Tour du Haut-Var, le 25 février. Fragilisé par sa clavicule, le médaillé de bronze aux Championnat du Monde de Madrid, devrait faire l'impasse sur certaines classiques pavées chères à ses yeux.

 

Par Pauline
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Jeudi 17 mai 2007

Anthony Geslin, roi des grimpeur

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Anthony Geslin a remporté en solitaire le Trophée des Grimpeurs-Polymultipliée, dixième manche de la Coupe de France disputée sur un circuit entre Argenteuil et Sannois. Sébastien Chavanel (Française des Jeux) conserve la tête du classement général.


Un Bouygues Telecom peut en cacher un autre. En s'imposant lors de la 33e édition du Trophée des Grimpeurs, Anthony Geslin a succédé à son coéquipier Didier Rous, triple vainqueur de l'épreuve (2001, 2003 et 2006) et tenant du titre. Le médaillé de bronze des Mondiaux 2005 a été le plus fort sur un tracé long de 137,3 km, qui n'offrait pas moins de seize passages sur l'unique difficulté du jour, la côte de l'Ermitage (un kilomètre à 6,4% de moyenne mais avec 300 derniers mètres à 13% de moyenne). Anthony Geslin a devancé de huit secondes ses compatriotes Maxime Mederel (Bigmat Auber 93) et Sylvain Chavanel (Cofidis).

Anthony Geslin a profité d'une défaillance de Chavanel à cent mètres de la ligne d'arrivée pour s'imposer avec opportunisme. Alors qu'un deuxième succès dans l'épreuve se profilait pour Chavanel, déjà vainqueur en haut de la côte de l'Ermitage en 2002, les 300 derniers mètres de course, à 13% de moyenne, lui furent fatals. Chavanel coinça subitement et Geslin, pourtant à dix secondes au pied de l'imposant raidillon mais visiblement encore frais, gicla pour s'imposer de huit secondes.

Par Pauline
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Mercredi 13 juin 2007

Anthony Geslin : « Une bonne répétition avant le Tour »

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Anthony Geslin, on a l'impression que le Dauphiné Libéré ressemble à un Tour de France condensé en une semaine.


Oui, c'est toujours un peu le même profil. À savoir un prologue relativement court, suivi de deux ou trois étapes pour les baroudeurs ou les sprinters. Et on attaque rapidement la moyenne et la haute montagne. C'est effectivement une bonne répétition avant le Tour, et ça permet de monter des cols en même temps.



Justement, le Mont Ventoux, le col de la Croix de Fer... Pas de risque de se cramer un peu tôt ?


Non, non. Ça fait partie de ma préparation du Tour. Je vais plutôt viser les deux ou trois premières étapes du Dauphiné. Comme je ne suis pas un grimpeur, je vais gérer la suite, mais il faut en passer par là. Un peu comme ce que j'ai fait au Tour de Catalogne il y a deux semaines.



Le Dauphiné est donc surtout une préparation en vue du championnat de France (1er juillet à Aurillac) et du Tour ?


Oui et non, car c'est aussi un objectif en soi. Sur les étapes qui me correspondent, je vais essayer de bien faire. Si on peut en gagner une, c'est toujours très bon à prendre. Mais c'est vrai qu'ensuite j'enchaînerai avec le championnat de France, qui sera aussi un gros objectif, puis le Tour. Avant, je serais également aligné lors du contre-la-montre Pro Tour par équipes en Hollande (Eindhoven, dimanche 24 juin).



Les affaires de dopage continuent à sortir. Qu'est-ce que cela vous inspire ?


Entre nous on en parle, c'est pas un sujet tabou, loin de là. On essaie de voir comment répondre aux questions qui vont inévitablement nous être posées, comme c'est le cas... Ceci dit, si toutes ces affaires aboutissent, ça va faire du bien au vélo, car ça va amener certaines équipes à adopter d'autres règles de conduite dans le futur. Mais si ça n'aboutit pas et que ça fait juste les choux gras des médias, ça n'aura servi à rien...



Ces dernières affaires ne touchent pas les équipes françaises. Est-ce que cela vous conforte dans la justesse des positions prises par les formations tricolores ?


Tout à fait. Les équipes françaises Pro Tour et Continentales ont une ligne de conduite qu'elles appliquent. Et c'est certainement pour ça qu'on n'est pas toujours au plus haut niveau. Tous les aveux de dopage qu'il y a en ce moment le confirment.


Recueilli par François BOSCHER.

Par Pauline
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Jeudi 19 juillet 2007

Geslin : « Je vais me lancer avant les Pyrénées »
Interview du 17 juillet 2007


L'Alençonnais de Bouygues Telecom dispute alsp-1278630-1-20070716-px-300--w-ouestfrance-.jpg sa quatrième Grande Boucle avec un seul objectif : remporter une victoire d'étape. En repos, hier à Tignes, il précise sa stratégie.



TIGNES (de l'un de nos envoyés spéciaux). Discret durant la première semaine, 118e à 56'48'' du leader Michael Rasmussen au classement général, l'Alençonnais de Bouygues Telecom attend des jours meilleurs pour se mettre en évidence. Après la dernière étape alpestre, aujourd'hui, il y aura trois jours pour attaquer.

 

Anthony, quel bilan personnel tirez-vous des huit premiers jours de course ?

Les sensations, ça va, c'est classique pour un début de Tour. Cette année, on avait la consigne de ne pas aller dans les échappées qui étaient quasiment sûres d'être condamnées par les équipes de sprinteurs, sur les étapes de plaine. À ce niveau-là, on s'est bien économisé, même si les deux premières étapes des Alpes étaient dures, notamment celle de dimanche. Je les ai gérées dans le gruppetto, tranquillement derrière, toujours par souci d'économie. Ce sera pareil demain (aujourd'hui). Ensuite, on va arriver sur un terrain plus favorable à mon équipe. J'espère que cette économie de la première semaine va être utile pour la suite.

 

Quel est votre plan de bataille ?

Les trois étapes avant le chrono d'Albi (samedi) sont intéressantes : Marseille, Montpellier et Castres. Des sprinteurs sont déjà rentrés à la maison, comme McEwen, Cavendish ou Napolitano. Cela peut laisser du champ aux échappées. Des groupes de sept ou huit peuvent arriver au sprint et cela peut être concluant, à l'image de Pierrick Fédrigo l'an passé. Il y a ces étapes puis il en restera après les Pyrénées.

 

Vous espérez aussi vous glisser dans des sprints massifs ?

Oui pourquoi pas. Mais en première semaine, je ne voulais pas y aller. Quand je vois les boîtes (sic) que certains se sont mis, franchement, cela peut compromettre la suite du Tour. C'était risqué.

 

Jusqu'alors, il n'y a pas eu beaucoup de course, mais on sent beaucoup de fatigue dans le peloton ?

C'est clair. L'an dernier, on avait commencé par dix jours de plaine, où ça roulait vite, sans vent. Là, c'était très nerveux, pesant, toujours en prise, comme à Autun. Ces journées usent vraiment et cela explique pourquoi certains coureurs semblent entamés. Il faut savoir gérer. C'est pour cela qu'on a bien fait de ne pas avoir fait de rallye. Maintenant, je vais me lancer dans le boulot, avant les Pyrénées. La fin du Tour, c'est à Paris. Je ne veux pas calculer et essayer d'attaquer partout où cela peut me convenir.

 

Quel sera ton programme après le Tour de France ?

 La Polynormande, le Tour du Bénélux ensuite. Je ne ferai pas la Vuelta cette année, mais plutôt des courses d'un jour comme Isbergues, Fourmies, les coupes de France et puis le championnat du monde, j'espère.

Recueilli par Vincent COTÉ.  (Ouest-France)

Par Pauline
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Jeudi 26 juillet 2007

Geslin veut briller aujourd'hui ou demain

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Tour de France 2007. L'Ornais de Bouygues-Telecom n'a pas encore trouvé l'ouverture, mais il a passé la montagne et vise les dernières étapes pour briller.


Anthony, comment s'est passée la deuxième semaine de course ?
 
Pas trop mal, même si c'est toujours très nerveux, avec le vent souvent fort, très physique aussi car beaucoup de coureurs veulent être devant, ça frotte souvent...

  
Comment avez-vous terminé les Alpes ? 
Dans l'étape de Briançon j'ai passé le premier col avec les meilleurs, puis j'ai pris le « gruppetto » dans le Télégraphe et j'ai pu franchir le Galibier ainsi.


Ensuite, il y a eu l'étape de Marseille, courue sous la chaleur...
 
Oui, il a fait très chaud, mais ça s'est bien passé. Sauf qu'on n'avait pas de coureurs de l'équipe Bouygues-Telecom dans l'échappée... Ca s'est fait un peu bêtement, on est parti chercher des bidons à l'arrière, on s'est arrêté, et puis le bon coup est parti sans nous. Dommage.


En revanche, vous étiez présent dans le « coup de bordure » vers Montpellier le lendemain...
 
Oui, en fait Xavier Florencio était échappé et moi je m'étais mis à l'avant du peloton pour ralentir un peu l'allure... Le ravitaillement est arrivé, j'ai pris tranquillement ma musette, j'ai rempli mes poches et j'ai commencé à manger un peu et puis, tout d'un coup, j'ai vu arriver tous les Astana en tête de peloton. Ils se sont mis à rouler très fort et le coup est parti comme ça... Comme j'étais devant, j'ai pu faire le sprint à l'arrivée. J'étais bien placé, mais il y a eu une chute de Dean et Hinault à 800 m de la ligne, j'ai freiné, j'ai été ralenti et je n'ai pu faire que 15e... 


Et comment se sont déroulées les étapes pyrénéennes ? 
J'ai pris le « gruppetto » à chaque fois. Avec Tom Boonen comme guide généralement... Mais c'était très difficile, j'ai moins souffert que si j'étais à l'avant sans doute, mais quand on n'est pas grimpeur, la montagne c'est très dur à vivre. C'est usant, six heures de vélo dans ces conditions à chaque fois... Je n'ai pas la capacité à être devant, alors je me contente de rentrer dans les délais, en essayant de perdre le moins d'énergie possible.


Et la fin de Tour ?
 
J'ai ciblé depuis longtemps les étapes de jeudi (aujourd'hui) et vendredi (demain), à Castelsarrasin et Angoulême. J'espère que je pourrais tenter quelque chose... »

 

  Recueilli par Jérôme BERGOT.  (Ouest-France)

Par Pauline
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