Mercredi 3 octobre 2007

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Paolo Bettini a remporté au sprint les Mondiaux de Stuttgart. L'Italien s'adjuge ainsi le maillot arc-en-ciel de champion pour la deuxième année d'affilée. Le Russe Kolobnev et l'Allemand Schumacher complètent le podium.

Malheureusement pour le jeune normand, Amaël Moinard,  qui a effectué sa première sélection au Championnat du Monde, abandonne.

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Samedi 29 septembre 2007
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Samedi 29 septembre 2007

GP Isbergues (Coupe de France) 


Charles Guilbert : 56e

Amaël Moinard : 72e

Anthony Geslin : 78e

Alexandre Pichot : 79e

Mikaël Cherel : DNF, Victime d'une chute au kilomètre 40, il  abandonne au kilomètre 130.

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Samedi 29 septembre 2007

Une sélection qui « couronne une belle saison »

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Championnats du monde à Stuttgart (dimanche). L'Équeurdrevillais a été retenu en équipe de France. Il jouera avant tout le rôle d'équipier, mais si l'occasion se
présente...

C'est l'histoire d'un Manchot qui monte, qui monte. Et qui est aujourd'hui récompensé pour son ascension, avant, qui sait, d'atteindre des sommets. Devenu professionnel en 2005 chez Cofidis, Amaël Moinard a su, ces derniers mois, se faire petit à petit sa place au sein du peloton, se forger une vraie réputation. Plusieurs fois remarqué dans les épreuves internationales lors du Tour d'Italie, qu'il a bouclé pour la deuxième année consécutive, au Tour d'Allemagne ou de Pologne plus récemment, au Grand Prix de Plouay, l'Équeurdrevillais, aujourd'hui domicilié à Toulouse, avait surtout marqué les esprits en juin dernier lors de la Route du Sud. Il remportait alors l'étape considérée comme la plus relevée de l'épreuve. Et pouvait légitimement lever les bras à Saint-Lary Soulan, à l'issue d'une véritable étape de montagne. Un succès qui lui avait même valu, en signe de reconnaissance, un coup de fil de Christian Prudhomme, le patron du Tour de France. 

Depuis, le téléphone n'a cessé de sonner. Dernier appel en date : celui du sélectionneur de l'équipe de France Frédéric Moncassin, qui a décidé de l'enrôler pour les championnats du monde à Stuttgart, ce week-end. « Je suis allé chercher ma sélection à la force du jarret, assure Amaël Moinard. J'avais eu écho que le coach me suivait de près après le Tour d'Allemagne. Et mes dernières prestations l'ont définitivement convaincu. »

Sur un nuage 


Conscient qu'une sélection n'est jamais acquise par avance, le jeune coureur de Cofidis vit pleinement l'événement. Et a aussi conscience de la mission qu'il devra remplir : « Je ne figure pas parmi les coureurs désignés pour le début de course, dit-il, lucide. En revanche, Frédéric compte sur moi pour aider Pierrick Fédrigo, Sylvain Chavanel et Thomas Voeckler, considérés comme les leaders. » Et sa carte personnelle dans tout cela ? « Il est évident que selon le déroulement de la course, s'il y a une possibilité de tenter ma chance... Pourquoi pas · », répond Amaël Moinard, à qui le circuit proposé dimanche semble convenir. « Le parcours est difficile. C'est une des raisons pour lesquelles j'ai été retenu. » Une boucle de 19,100 km pour un total de 270 km à avaler, ce championnat du monde s'apparente tant sur la longueur que sur la difficulté à une classique. « Nous arrivons jeudi (aujourd'hui) à Stuttgart, poursuit le Manchot. Nous reconnaîtrons le circuit vendredi matin. Je sais qu'il propose notamment une bosse avec une pente de 13 % et une côte de 1,200 km.  

En attendant, le simple fait d'être sélectionné « couronne une belle saison », assure l'Équeurdrevillais, sur un nuage. Il peut d'ores et déjà se souvenir, qu'en 2005, à Madrid, un autre Bas-Normand Anthony Geslin s'était hissé sur la troisième marche du podium derrière Tom Boonen et Alejandro Valverde. Et si l'histoire se répétait...

 
Ouest-France
par Pauline publié dans : Amaël Moinard
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Samedi 22 septembre 2007
Le chrono du Duo attend encore son tombeur

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26e Duo Normand (demain à Marigny). En baisse constante depuis le record de 99, les chronomètres de l'épreuve devraient retrouver un peu de vigueur cette année.

D'un endormissement prolongé, le chronomètre du Duo Normand était tombé dans un coma profond. Le dimanche 3 septembre 2006 restera au final dans les mémoires comme une année médiocre. Pour cause de vent et de crachin, générant des chronos affligeants. À la clé des 1 h 10' 37'', la paire tchèque Sosenka - Blahut s'était imposée sans surprise et sans gloire aucune. « On préfère prendre la moyenne des temps des dix premiers plutôt que de se focaliser sur les vainqueurs, rétorque René Gautier. Mais on n'est clairement pas remis de l'excellent chrono de 1999 avec les deux meilleurs coureurs mondiaux du moment (Chris Boardman - Jens Voigt en 1 h 04' 47'', NDLR). » Ce n'est donc pas une coïncidence si ces deux-là reviennent dans toutes les conversations depuis huit ans. Depuis cette date, la courbe des temps chute à vitesse grand V (voir encadré). Autre explication avancée à ces dérèglements chronométriques : « Le désamour des coureurs pour le contre-la-montre. Ils n'en font que dans le cadre du Tour de France, ajoute l'organisateur de la course. Même à Stuttgart pour les championnats du monde, les meilleurs rouleurs ne sont pas présents. On l'a senti depuis 10 ans, depuis que cette épreuve n'existe plus aux JO. »

 
« Les Juniors pour un record »


Malgré la conjoncture difficile, René Gautier sent que le frémissement est peut-être pour cette année. Dans le rôle du réveil public, la paire ultra-favorite Bradley Wiggins - Michiel Elizen (Cofidis), constituée de deux des meilleurs rouleurs du moment. « Le premier a failli gagner le prologue du Tour de France, le second a gagné le prologue du tour du Benelux », précise-t-il. Autres prétendants : le tenant du titre, Ondrej Sosenka, accompagné de Jakub Novak (CK Pribram), mais aussi le duo composé du champion de Suède Gustav Larsson et de Victor Pena (Canyon) ou encore Dominique Cornu et Olivier Kaisen (Predictor-Lotto). Pour les cocoricos, tout dépendra de la forme de Florent Brard, qui relevait de blessure l'an dernier, associé à Nicolas Fritsch (Caisse d'Epargne). « C'est lui-même qui a demandé à être là. Pourquoi pas un podium ? »

Si un record doit tomber, les juniors pourraient en être les artisans. Dans la liste des engagés : l'explosive association bas-normande entre Fabien Taillefer et Anthony Delaplace. « Les juniors pour un record, c'est tout à fait possible, admet-on chez les organisateurs. Dans la mesure où ils ont choisi de courir ensembles, c'est pour faire un résultat. Mais attention, le Duo n'est pas qu'une somme de talents individuels. Il faut de la complémentarité. » À ce petit jeu, les Polonais, les Tchèques et les coureurs sarthois du VC Conlie sont aussi très bien armés.

 

Vincent DEROSIER.

 
Pratique. Départs. Non licenciés : 8 h. Corporatifs : 11 h 30. Tandems : 12 h. Handisports : 12 h 15. Mixtes : 12 h 30. Féminines : 13 h. Vétérans : 13 h 15. Départementaux : 13 h 30. 3e catégorie : 14 h. Juniors : 15 h 30. 2e catégorie : 16 h. Élites : 16 h 30. Circuit de 54,300 km avec deux passages sur la ligne.

 
Ouest-France
par Pauline publié dans : Actu
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